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Poisson, fruits de mer et santé

Quelle quantité et quels types de poisson et de fruits de mer?

Le Guide alimentaire canadien conseille aux Canadiens de consommer au moins deux portions (150 grammes) de poisson chaque semaine, particulièrement les types dont la teneur en acides gras oméga-3 est élevée, comme l'omble, le hareng, le maquereau, le saumon, les sardines et la truite. Ces recommandations correspondent aux conseils des experts internationaux.

Santé Canada offre aussi des conseils pour limiter l'exposition au mercure présent dans certains types de poisson. Ces conseils sont mis à jour régulièrement à la lumière des recherches continues sur les espèces disponibles au Canada et l'évaluation des risques fondée sur l'exposition potentielle des Canadiens au mercure présent dans les aliments.

Il est possible d'équilibrer les bienfaits et les risques associés à la consommation de poisson et de fruits de mer pour en obtenir les bienfaits nutritionnels et les bienfaits pour la santé en suivant :

  • les conseils du Guide alimentaire canadien;
  • les avis pour les groupes à risque particuliers (les femmes qui sont enceintes ou qui prévoient le devenir ou qui allaitent, et les enfants), ainsi que pour le grand public;
  • les avis provinciaux ou territoriaux sur la pêche récréative de poissons;
  • des techniques saines de manipulation des aliments.

Les professionnels de la santé ont un rôle clé à jouer en communiquant aux Canadiens les bienfaits de la consommation de poisson et de fruits de mer pour la santé et en conseillant à des groupes à risque de limiter leur consommation de certaines espèces.




Quelle quantité de poisson et de fruits de mer?

saumonComme l'indique le Guide alimentaire canadien, Santé Canada recommande de profiter d'une variété d'aliments des quatre groupes alimentaires. Le Guide alimentaire canadien donne des conseils aux Canadiens sur la quantité et la qualité des choix d'aliments pour satisfaire à leurs besoins nutritifs et réduire les risques d'obésité ou de diabète de type 2, de maladie cardiovasculaire, de certains types de cancer et d'ostéoporose.

Chaque groupe alimentaire inclut des recommandations sur la qualité des choix d'aliments à faire. Pour le groupe alimentaire des viandes et substituts, l'une de ces recommandations est de consommer au moins deux portions de poisson chaque semaine et de choisir des poissons comme l'omble, le hareng, le maquereau, le saumon, les sardines et la truite, les types de poisson dont la teneur en acides gras oméga-3 est élevée.

Qu'est-ce qu'une portion de poisson selon le Guide alimentaire?
Une portion selon le Guide alimentaire Consommation hebdomadaire recommandée - au moins deux portions selon le Guide alimentaire
75 grammes 150 grammes
2,5 onces 5 onces
125 mL 250 mL
½ tasse 1 tasse

Comme chaque portion, selon le Guide alimentaire, est de 75 grammes, les Canadiens devraient donc s’efforcer de consommer au moins 150 grammes de poisson chaque semaine. Illustrons à l’aide de quelques exemples simples comment différentes personnes peuvent répartir leurs portions du Guide alimentaire au cours de la semaine :

  • Un adulte pourrait prendre un repas de poisson poché (150 grammes).
  • Un adolescent âgé de seize ans pourrait manger un sandwich au saumon (75 grammes de saumon) et prendre un repas de poisson poché (75 grammes) au cours de la semaine.
  • Un enfant âgé de trois ans pourrait manger la moitié d'un sandwich au saumon (30 grammes de saumon), prendre un repas de poisson poché (45 grammes), une collation avec du thon pâle sur des craquelins (30 grammes de thon) et un repas avec du poisson cuit au four (45 grammes) au cours de la semaine.


Pour obtenir de plus amples renseignements




Types de poisson et de fruits de mer à consommer plus fréquemment?

Le Guide alimentaire canadien encourage la diversité au sein de chaque groupe alimentaire. Il serait donc sage de choisir différentes sortes de poisson et de fruits de mer pour les différents types d'éléments nutritifs qu'ils contiennent.

sardinesLe poisson et les fruits de mer sont une excellente source de protéines et la plupart des espèces ont une teneur faible en gras saturés. Presque tous les poissons et les fruits de mer constituent une source importante de vitamine D et ils enrichissent l'alimentation de nutriments minéraux précieux, comme le sélénium, le fer, le zinc, le magnésium, le potassium, le cuivre et l'iode.

Tous les poissons et les fruits de mer contiennent au moins une petite quantité d'acides gras oméga-3 appelés EPA (acide eicosapentanoïque) et DHA (acide docosahexanoïque). Il faut obtenir ces acides gras à partir de l'alimentation parce que notre corps en produit très peu. Certains types de poisson et de fruits de mer renferment des quantités très élevées de ces acides gras bénéfiques. Les poissons et les fruits de mer qui contiennent de plus grandes quantités d'EPA et de DHA ont aussi une teneur faible en mercure comme l'indique le graphique ci-dessous.

Certains types de poissons et de fruits de mer ont une teneur élevée en acides gras et faible en mercure
Poissons Mollusques Crustacés
Anchois
Capelan
Omble
Poisson plat (limande, plie, carrelet)
Merlu
Hareng
Grand corégone
Maquereau
Baudroie
Goberge
Truite arc-en-ciel
Saumon
Sardines
Éperlan
Flétan du Groenland
Moules
Huîtres
Crabe
Crevette

Adapté de : « Quels sont les avantages nutritionnels de la consommation de poisson? » Questions et réponses sur la présence de mercure dans le poisson, Santé Canada 2007 www.hc-sc.gc.ca/fn-an/securit/chem-chim/environ/mercur/merc_fish_qa-poisson_qr_f.html#hb2

Remarque : Les espèces énumérées sont généralement disponibles au Canada et contiennent au moins 0,3 gramme d'acides gras oméga-3 par 100 grammes de produit cuit d'après les données du Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2007b et ont une teneur faible en mercure d'après les données figurant dans l'Évaluation des risques pour la santé liés au mercure présent dans le poisson et les bienfaits pour la santé associés à la consommation de poisson (annexe I) de Santé Canada et des données plus récentes fournies par l'Agence canadienne d'inspection des aliments.


mackerelUtilisez des méthodes de cuisson faibles en gras
Les poissons cuits en grande friture ou les sandwichs de poisson de type restauration rapide n'offrent pas les mêmes bienfaits pour la santé cardiovasculaire que les poissons préparés avec des méthodes faibles en gras. Afin de retirer le plus de bienfaits possible de la consommation de poisson pour la santé, il faut utiliser des méthodes de cuisson nécessitant moins de matières grasses comme la cuisson sur le gril, le pochage ou la cuisson au four. Le Guide alimentaire canadien nous encourage à choisir de la viande maigre et des substituts préparés avec peu ou pas de gras ou de sel ajoutés.



Pour obtenir de plus amples renseignements

  • Le marché du poisson au Canada (contient de l'information nutritionnelle sur plus de 40 types de poisson et de fruits de mer généralement disponibles au Canada, et des liens vers des feuillets d'information qui fournissent de plus amples renseignements sur certaines espèces)



Types de poisson et de fruits de mer à consommer moins souvent

Pour faire des choix éclairés en matière de poisson et de fruits de mer, les consommateurs doivent être sensibilisés aux problèmes qui peuvent avoir des conséquences négatives sur leur santé. Selon la situation personnelle des consommateurs, il pourrait s'agir de la présence de contaminants chimiques, la consommation de poisson ou de fruits de mer crus ou de poisson issu de la pêche récréative.


Que penser des contaminants chimiques?

Santé Canada suit de près les niveaux de contaminants chimiques dans les aliments, établit des normes de limite à cet effet, et donne des consignes de consommation au besoin pour assurer la sécurité des Canadiens. 

  • Dans la plupart des espèces de poisson et de fruits de mer, les niveaux de contaminants chimiques sont très faibles, bien en deçà des normes établies par Santé Canada.
  • Le mercure présent dans les poissons pourrait poser un risque pour la santé humaine, la consommation trop fréquente de certains types de poisson pourrait entraîner une exposition à une quantité inacceptable de mercure.
    - La plupart des Canadiens ne doivent pas s'inquiéter de l'exposition au mercure découlant de la consommation de poisson. En général, les concentrations de mercure dans les types de poissons qui sont les plus consommés au Canada sont très basses, beaucoup plus basses que les normes fixées par Santé Canada.
    - Les poissons prédateurs qui mangent beaucoup d'autres poissons ont tendance à contenir des niveaux plus élevés de mercure, parce que les poissons peuvent accumuler des traces de mercure dans les tissus musculaires provenant surtout de la proie qu'ils mangent. Ce mercure peut se déplacer vers le haut de la chaîne alimentaire et s'y concentrer. Santé Canada a dénombré certains types de poisson qui devraient être consommés modérément, dont le thon frais ou congelé, le requin, l'espadon, le makaire, l'hoplostète orange, l'escolier ainsi que le thon blanc en conserve.

Consignes de consommation de Santé Canada

Santé Canada a diffusé des consignes de consommation pour les types de poisson qui contiennent des niveaux élevés de mercure. Ces consignes vous aideront à optimiser les bienfaits nutritionnels de la consommation de poisson tout en réduisant au minimum les risques d'exposition au mercure.

Cette consigne peut être mise à jour à mesure que d’autres données deviennent disponibles.

Vous pouvez prendre connaissance des consignes les plus récentes à www.hc-sc.gc.ca/fn-an/securit/chem-chim/environ/mercur/index_f.html ou en téléphonant au
1-800-O-Canada (1-800-622-6232).

  • Les nutriments contenus dans le poisson et les fruits de mer sont particulièrement bénéfiques pour les enfants, les femmes enceintes, ou qui prévoient le devenir, et pour les femmes qui allaitent. Cependant, puisque le fœtus en développement et le jeune enfant sont aussi ceux pour lesquels l'exposition au mercure comporte le plus grand risque, il est important que les femmes enceintes, ou qui prévoient le devenir, les femmes qui allaitent et les parents de jeunes enfants soient informés des types de poisson qui devraient être consommés moins souvent. Ces personnes devraient limiter leur consommation aux quantités présentées dans le tableau ci-après.
  • Les Canadiens qui aiment consommer les types de poisson recensés dans le tableau ci-dessous peuvent continuer de le faire, mais devraient limiter leur consommation aux quantités indiquées dans ce tableau.
  • On devrait choisir d'autres types de poisson pour compléter sa consommation hebdomadaire recommandée d'au moins deux portions (150 grammes) selon le Guide alimentaire.

Voici un résumé des consignes de Santé Canada pour limiter la consommation de certains types de poisson. Il est important de noter qu'il n'est pas nécessaire de restreindre la consommation de poisson au-delà de ce qui est recommandé dans l'avis.

Thon frais ou congelé, requin, espadon, hoplostète orange et escolier
Qui? Consigne de consommation de poisson pour chaque groupe
La population générale Peut consommer jusqu'à 150 grammes par semaine de ces poissons (2 portions par semaine)
Les femmes enceintes ou qui prévoient le devenir
Les mères qui allaitent
Peuvent consommer jusqu'à 150 grammes par mois de ces poissons (2 portions par mois)
Les enfants âgés entre 5 et 11 ans
Peuvent consommer jusqu'à 125 grammes par mois de ces poissons
Les enfants âgés entre 1 an et 4 ans
Peuvent consommer jusqu'à 75 grammes par mois de ces poissons

Que penser du thon en conserve?

La plupart des Canadiens ne doivent pas s'inquiéter de leur consommation de thon en conserve. Les poissons utilisés dans ces produits sont généralement plus jeunes et plus petits. Ils contiennent donc beaucoup moins de mercure que le thon relativement plus gros et plus vieux qui est vendu frais ou congelé.

  • Aucune limite de consommation n'a été fixée pour le thon pâle en conserve (le type de thon consommé le plus fréquemment, constitué de plus petites espèces de poisson).
  • Cependant, comme mesure préventive, Santé Canada donne pour consigne aux groupes à risque de limiter leur consommation de thon germon (ou thon blanc) en conserve. Le thon germon est une grosse espèce de poisson qui présente des niveaux de mercure inférieurs aux normes de Santé Canada, mais qui accumule plus de mercure que les espèces utilisées dans le thon pâle en conserve.
Thon germon en conserve
Qui? Consigne de consommation pour chaque groupe
La population générale Pas de limite; consommez différents types de poisson et de fruits de mer
Les femmes enceintes ou qui prévoient le devenir
Les mères qui allaitent
Peuvent consommer jusqu'à quatre portions de thon germon en conserve par semaine
= 300 grammes ou 2 tasses par semaine or environ deux boîtes de conserve de 170 grammes par semaine
Les enfants âgés entre 5 et 11 ans
Peuvent consommer jusqu'à deux portions de thon germon en conserve par semaine
= 150 grammes ou 1 tasse par semaine or environ une boîte de conserve de 170 grammes par semaine
Les enfants âgés entre 1 an et 4 ans Peuvent consommer jusqu'à une portion de thon germon en conserve chaque semaine
= 75 grammes ou 1/2 tasse par semaine ou environ une demi-boîte de conserve de 170 grammes par semaine.
Les gens pour qui le thon en conserve constitue une source considérable de protéines Peuvent consommer jusqu'à dix portions de thon germon en conserve par semaine, pourvu qu'ils ne consomment pas de poissons prédateurs énumérés dans les consignes de Santé Canada (le thon frais ou congelé, le requin, l'espadon, le makaire, l'hoplostète orange et l'escolier).
= 750 grammes ou 5 tasses par semaine ou environ six boîtes de conserve de 170 grammes

Cette consigne de consommation de poisson est fondée sur les normes mises à jour de Santé Canada à l'égard de la teneur en mercure des poissons.


Que penser de la consommation de poisson et de fruits de mer crus?

Certaines personnes ne devraient pas consommer de poisson et de fruits de mer crus ou partiellement cuits, parce qu'elles courent un risque accru de contracter une maladie d'origine alimentaire. Parmi ces gens, on compte les femmes enceintes, les jeunes enfants, les personnes âgées, les personnes dont le système immunitaire est affaibli et les personnes qui présentent une diminution de l'acidité gastrique.pike


Que penser de la consommation de poisson de sport?

Les gens qui consomment du poisson issu de la pêche récréative dans des plans d'eau locaux devraient consulter leur gouvernement provincial ou territorial pour obtenir de l'information sur la consommation de poisson de sport. Des liens vers des consignes provinciales ou territoriales sur la consommation de poisson sont disponibles sur le site Web d'Environnement Canada (www.ec.gc.ca/mercury/fr/fc.cfm).



Pour obtenir de plus amples renseignements

Sur ce site Web

Autres ressources


*Le format PDF, utiliser Adobe Acrobat Reader

Conseils sur la façon de respecter les recommandations du Guide alimentaire sur la consommation de poisson (*PDF)

Consommez au moins deux portions de poisson (150 grammes) chaque semaine. Où que vous soyez - à la maison, à l'école, au travail ou quand vous mangez à l'extérieur!

quicheBien qu'aucun aliment ne puisse, à lui seul, rendre une personne en santé, consommer plus de poisson et de fruits de mer constitue un moyen pour la plupart d'entre nous de contribuer à l'amélioration de nos régimes alimentaires - et de notre santé. Il est facile d'avoir un régime alimentaire comportant plus de poisson et de fruits de mer. Commencez lentement en consommant du poisson et des fruits de mer au lieu d'un autre type de repas chaque semaine. Une fois cette routine établie, augmentez le nombre de repas de poisson et de fruits de mer à deux par semaine.

  • Planifiez vos repas pour vous assurer de consommer au moins deux portions de poisson chaque semaine. Chaque portion du Guide alimentaire de poisson et de fruits de mer cuit est de 75 grammes, 2 ½ onces ou ½ tasse. Cherchez donc à consommer au moins 150 grammes (5 onces ou 1 tasse) de poisson et de fruits de mer chaque semaine.
  • Achetez du poisson frais ou congelé comme la morue, l'aiglefin, le saumon ou la plie qui ne sont pas panés, enrobés de pâte à frire ou cuits à grande friture.
  • Enveloppez un filet de poisson garni de légumes et d'herbes dans un papier parchemin ou une feuille d'aluminium et faites-le cuire au four, pendant 10 minutes par pouce (2,5 cm) d'épaisseur.
  • Ayez quelques boîtes de conserve de thon et de saumon en main pour un dîner rapide ou pour un souper. Emportez un sandwich à la salade de thon ou de saumon pour un repas à l’école ou au travail et préparez un ragoût de nouilles au thon pour un souper rapide.
  • Une collation de poisson et de fruits de mer : essayez du thon ou des sardines sur des craquelins ou des rôties.
  • Utilisez des restes de poisson ou du poisson en conserve pour faire des mini boulettes ou des croquettes et servez le tout avec une trempette faite de crème sûre faible en gras et de la ciboulette.
  • Essayez de faire mariner et griller des « steaks » de poisson comme le flétan de l'Atlantique ou le saumon, pour faire changement. Vous pouvez aussi préparer des kébabs de poisson grillé avec des poissons à chair ferme.
  • Ajoutez du saumon ou du thon en conserve à des pâtes ou à des salades. Pour un repas plus faible en sodium et en gras, achetez des variétés de poisson au naturel plutôt qu'à l'huile, recherchez les variétés faibles en sel et rincez-les bien.
  • Essayez un « burger » au saumon ou au thon pour un goût frais. Servez-vous de steaks de poisson frais pour former des boulettes à griller. Vous pouvez aussi utiliser du thon ou du saumon en conserve pour préparer des burgers ou des « pains » de poisson.
  • Essayez du poisson dans vos recettes de poulet favorites.
  • Quand vous mangez à l'extérieur, commandez la prise du jour. Choisissez du poisson assaisonné avec des herbes et du citron plutôt qu'accompagné d'une sauce riche. Optez pour des poissons grillés, pochés ou cuits au four plutôt que panés ou cuits à grande friture.



Résumé des conseils de Santé Canada sur la consommation de poisson et de fruits de mer

Résumé

  • Consommer au moins deux portions (150 grammes) de poisson chaque semaine.
  • Consommer une variété de poisson et de fruits de mer.
  • Consommer des poissons à teneur élevée en acides gras oméga-3 comme l’omble, le hareng, le maquereau, le saumon, les sardines et la truite.
  • Pour le thon frais ou congelé, le requin, l’espadon, le makaire, l’hoplostète orange ou l’escolier : consommer jusqu’à 125 grammes par mois.
  • Pour le thon germon en conserve : consommer jusqu’à une portion chaque semaine (75 grammes ou 1/2 tasse; ou environ la moitié d’une boîte de conserve de 170 grammes).
  • Les jeunes enfants ne doivent pas consommer de poisson et de fruits de mer crus ou cuits partiellement à cause d’un risque accru de contracter une maladie d’origine alimentaire
  • Consommer au moins deux portions (150 grammes) de poisson chaque semaine.
  • Consommer une variété de poisson et de fruits de mer.
  • Consommer des poissons à teneur élevée en acides gras oméga-3 comme l’omble, le hareng, le maquereau, le saumon, les sardines et la truite.
  • Pour le thon frais ou congelé, le requin, l’espadon, le makaire, l’hoplostète orange ou l’escolier : consommer jusqu’à 125 grammes par mois.
  • Pour le thon germon en conserve : consommer jusqu’à deux portions chaque semaine (150 grammes ou 1 tasse; ou environ une boîte de conserve de 170 grammes).
  • Les jeunes enfants ne doivent pas consommer de poisson et de fruits de mer crus ou cuits partiellement à cause d’un risque accru de contracter une maladie d’origine alimentaire.
  • Consommer au moins deux portions (150 grammes) de poisson chaque semaine.
  • Consommer une variété de poisson et de fruits de mer.
  • Consommer des poissons à teneur élevée en acides gras oméga-3 comme l’omble, le hareng, le maquereau, le saumon, les sardines et la truite.
  • Pour le thon frais ou congelé, le requin, l’espadon, le makaire, l’hoplostète orange ou l’escolier : consommer jusqu’à 150 grammes par mois (deux portions selon le Guide alimentaire).
  • Pour le thon germon en conserve : consommer jusqu’à quatre portions chaque semaine (300 grammes ou deux tasses; ou environ deux boîtes de conserve de 170 grammes de thon germon).
  • Les femmes enceintes ne doivent pas consommer de poisson et de fruits de mer crus ou partiellement cuits et de produits de la mer fumés prêts-à-manger (à moins qu’ils ne soient cuits) à cause d’un risque accru de contracter une maladie d’origine alimentaire.
  • Consommer au moins deux portions (150 grammes) de poisson chaque semaine.
  • Consommer une variété de poisson et de fruits de mer.
  • Consommer des poissons à teneur élevée en acides gras oméga-3 comme l’omble, le hareng, le maquereau, le saumon, les sardines et la truite.
  • Pour le thon frais ou congelé, le requin, l’espadon, le makaire, l’hoplostète orange ou l’escolier : consommer jusqu’à 150 grammes par semaine de ces poissons (deux portions par semaine).
  • Pas de limite pour le thon germon en conserve.
  • Les gens qui utilisent le thon en conserve comme source considérable de protéines (750 grammes ou 5 tasses) peuvent consommer jusqu'à 10 portions par semaine en autant qu’ils ne consomment pas de poissons énumérés dans la consigne de consommation (le thon frais ou congelé, le requin, l’espadon, le makaire, l’hoplostète orange ou l’escolier).
  • Les personnes âgées, les personnes dont le système immunitaire est affaibli et les personnes dont l’acidité gastrique est basse ne doivent pas consommer de poisson et de fruits de mer crus ou partiellement cuits et des produits de la mer fumés prêts-à-manger (à moins qu’ils ne soient cuits) à cause d’un risque accru de contracter une maladie d’origine alimentaire.

Résumé des conseils de Santé Canada sur la consommation de poisson et de fruits de mer

Les contaminants dans les poissons et les fruits de mer et la salubrité des mollusques et des crustacés varient selon les conditions locales.

  • Consommer des poissons et des fruits de mer pêchés localement si leur salubrité a été vérifiée par des avis provinciaux et territoriaux sur la consommation du poisson (voir le site Web d’Environnement Canada à www.ec.gc.ca/mercury/FR/fc.cfm).
  • La cueillette des mollusques et des crustacés doit se pratiquer seulement dans des zones sécuritaires. Vérifier auprès du bureau de Pêches et Océans Canada, dont les coordonnées apparaissent dans les pages bleues de votre annuaire téléphonique local.

HarbourAdapté pour refléter les conseils pour le Canada de : NESHEIM MC, ALYaktine (éditeurs): Seafood Choices: Balancing Benefits and Risks. Committee on Nutrient Relationships in Seafood Selections to Balance Benefits and Risks, Institute of Medicine, Food and Nutrition Board. Washington DC: National Academies Press, 2007 (www.nap.edu/catalog/11762.html), Figure 5-2, page 212

*Remarque : Les conseils du Guide alimentaire canadien s'appliquent aux enfants âgés de deux à quatre ans, tandis que les avis aux consommateurs de poisson de Santé Canada s'appliquent aux enfants de un à quatre ans.
Remarque : pour l'emplacement seulement; ce graphique devra être redessiné.